Article rédigé par Yanna Delière Sommelière de l'année, Sommelier Award Michelin — un doublé historique en 2025. Mais derrière les titres, Charline Pichon parle du métier avec une franchise désarmante : le vin doit être ludique, le service doit être…
Article rédigé par Yanna Delière La haute gastronomie française est à bout de souffle. 48 à 50% de charges, des marges inexistantes, un modèle sous pression. Bastien Debono le dit sans détour — et pose la question que personne ne…
Article rédigé par Yanna Delière Gabrielle Vizzavona cumule les casquettes avec une aisance déconcertante — et c'est précisément ce qui rend son regard si précieux. Dans cette interview, elle dit ce qu'elle pense, sans détour, sur le climat, les prix,…
Article rédigé par Yanna Delière Un palmarès parmi les plus brillants de sa génération et depuis 2024 la direction de la KEDGE Wine School — David Biraud a choisi la transmission comme nouvel horizon. Il livre ici une vision lucide…
Pascaline Lepeltier fait partie de ces rares professionnels qui parlent du métier de salle avec la même profondeur que du vin lui-même. Meilleure Ouvrière de France, Meilleure Sommelière de France 2018, elle a construit depuis New York une vision de la sommellerie qui va bien au-delà de la dégustation ou de la connaissance des appellations.
Sur le changement climatique, elle défend avec conviction la troisième voie — celle des cépages autochtones et endémiques, longtemps oubliés, aujourd'hui indispensables. Sur le sans-alcool, elle assume ses contradictions : sceptique face au vin désalcoolisé, enthousiaste dès lors que l'alternative a du sens et de la cohérence. Sur la formation enfin, elle pointe sans détour ce qui manque : la gestion, la psychologie, l'intuition — tout ce qui fait un vrai sommelier de terrain et qui n'existe quasiment pas dans les cursus actuels.
Rencontrer Pascaline, c'est comprendre que la sommellerie de demain ne se jouera pas seulement dans les caves ou les vignes. Elle se jouera en salle — et dans les têtes.
Article rédigé par Yanna Delière "Le vin doit être ludique, pas intimidant." Dans la bouche de la Meilleure Jeune Sommelière de France 2023, cette phrase n'est pas un slogan. C'est un programme pour l'avenir de la sommellerie.Un parcours d'excellence et…
De son sacre de Meilleur Sommelier du Monde en 1992 à son rôle actuel de mentor et de Personnalité de l’année 2025, Philippe Faure-Brac incarne une passion qui ne cesse de se réinventer. Entre son ancrage historique au Bistrot du Sommelier et sa vision prospective au sein de l'INAO, cet expert d'exception nous livre son regard sur les défis majeurs de la filière : adaptation climatique, essor du "No-Low" et renouveau de la formation.
Découvrez mon entretien exclusif avec un homme de terrain pour qui le vin reste, avant tout, un vecteur d'émotion et de partage.
Commentaires fermés sur 1/10 Entretien avec Philippe Faure-Brac : Quel avenir pour la sommellerie ?
"Si le vin est l’expression du raisin, le saké est pour moi la sublimation du grain. Mais pour atteindre cette pureté, il faut savoir être radical. Imaginez un grain de riz comme une cible : à l'extérieur se trouve le "bruit" (les graisses et protéines), tandis qu'au centre brille le "diamant" (l'amidon pur).
Pendant longtemps, le message a été simple : plus c'est poli, meilleur c'est. Pourtant, je vous le dis : c'est un mythe. Entre la finesse cristalline d'un Dassaï 23 et le caractère brut d'un riz non poli (Genmaishu), le polissage n'est plus une échelle de qualité, mais un véritable choix d'artiste.
Comme le souligne l'experte Chloé Cazaux Grandpierre (Sake Master 2025) : “Le saké est un univers poétique et sensible tout en étant un monde de rigueur et de précision.»
Commentaires fermés sur Saké & Polissage : La quête du cœur… ou le retour aux sources ?
Pourquoi le vin de la Rioja est-il devenu la référence absolue de l’Espagne ? Ce n’est pas seulement une question de climat ou de cépage. C’est le résultat d’une suite de « carrefours historiques » fascinants. Des légionnaires romains aux…
Article rédigé par Yanna Delière Non, le saké n’est pas un digestif, faut-il encore le rappeler ?Si pour vous, le saké est encore associé à ce souvenir (peut-être un peu flou) d'une fin de repas dans un restaurant asiatique, où…
Commentaires fermés sur L’art du saké : du grain de riz au verre